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August 28 Journée sacs de feuillesBonjour à tous, Jeudi le premier Novembre aura lieu la journée sacs de feuilles de l'UPDN. Le premier Novembre est le lendemain de l'halloween et une grande quantité de sacs de feuilles utilisés pour la décoration sont rendus sur le bord des rues. Ces sacs se retrouvent pour la majorité au dépotoir. Pour que nos plantation survivent, nous devont ajouter des nutriments au sol car le sol où nous plantons n'est pas un sol de forêt. Cette année, nous aurons besoin d'environs 2000 sacs pour faire une bonne couche sur toute la superficie du site. J'aurai plus de précisions au courant du mois de Septembre concernant l'heure d'arrivée et le déroulement de la journée. August 06 Transplantation PRÉLÈVEMENT : Le prélèvement se fait à la main.
Chaque arbre est déterré à la pelle avec une motte et placé à plusieurs dans
des sacs écolos (vendus chez les marchés d’alimentations) selon la grosseur.
Les sacs sont ensuite disposés dans un chariot à vélo et transportés jusqu’au
site de plantation. Les
arbres prélevés mesurent environs entre un pied et douze pieds. Ces derniers
seront penchés et attachés pour le transport. Le
nombre d’arbres par chargement varie entre 10 et 20 individus. On compte
environs 5 à 10 petits arbres pour un grand. Cette quantité représente ce
qu’une personne peut planter en une journée. La quantité diminue en fonction de
la météo (pluie, froid) ou de l’époque de l’année (automne = moins d’heures de
lumière par jour). Donc un seul transport d’arbres par jour par personne. PLANTATION : Un trou un peu plus grand et profond
que la motte de l’arbre à planter est pratiqué dans le sol. Un peu de terre de
la motte et du trou sont mélangés. La partie de racines denses et d’herbes
(tourbe) est enlevée et réservée. Le
mélange est utilisé pour la plantation. La tourbe est disposée à l’envers (racines
vers le haut) en galettes sur le sol autour de la base du tronc de l’arbre
planté. La
galette de tourbe va mourir et former une couche qui ralentira l’évaporation de
l’eau pendant l’enracinement (paillis naturel) et donnera des éléments
nutritifs pour les nouvelles racines. Certains
arbres provenant de sols plus sableux peuvent nécessiter un tuteurage car ces
sols ont tendance à beaucoup se ramollir durant les pluies (moins en été) et
aussi à cause des vents. Dans
la mesure du possible, des protections au tronc sont posées à tous les arbres
dès la plantation terminée pour éviter les dommages à l’écorce causés par les
petits animaux. L’arrosage
est fait à la main avec et est répété lors des sécheresses d’été pour maintenir
une certaine humidité. Mais de moins en moins d’arrosages et finalement aucun
seront nécessaires plus la plantation mâturera. ÉPANDAGE
DE FEUILLES : Chaque année vers novembre, des sacs
de feuilles sont amassés sur le bord des rues et sont épandus sur toute la
surface de la plantation. Les
arbres sont habituellement plantés en plein champ ou sur le bord d’une forêt et
le sol de ces endroits ne contiennent pas un humus assez riche pour assurer que
la plantation survive. Et les arbres sont bien trop jeunes les premières années
pour pouvoir créer une bonne couche de feuilles à l’automne. Les feuilles épandues vont commencer à tranquillement se décomposer et offrir leurs éléments nutritifs au sol. Elles vont aussi s’aplatir et devenir un espèce de paillis qui gardera le sol plus humide. Plus les années avanceront, moins d’épandage de feuilles sera nécessaire. Et finalement, les arbres seront devenus capable de créer eux mêmes cette épaisseur de feuilles. IntroductionDepuis quelques
années, la question de la gestion de l’environnement en milieu urbain est de
plus en plus présente. On n’a plus besoin de se le faire dire; il reste de
moins en moins de milieux naturels dans la zone urbaine de Montréal et ses
environs. Et d’un autre côté, les programmes de reboisement et de
renaturalisation existants coûtent cher. Il est de plus en plus impératif de
trouver un moyen de conserver la biodiversité de l’environnement en milieu
urbain en limitant de plus en plus les pertes dues aux expansions des
municipalités tout en gardant les coûts de cette conservation le plus bas
possible. Notre projet propose de minimiser l’impact de
la perte de milieux naturels en combinaison avec des superficies « sans
vocation » au cœur de la ville au niveau de la construction de cartiers
résidentiels, commerciaux ou industriels. La base est simple : 1- Passer dans la forêt avant la machinerie et
prélever tout ce qui est possible en végétaux et en arbres. 2- Replanter ces végétaux sur les superficies
« sans vocation ». Tout ceci se fait de façon écologique. Les
arbres et les plantes sont transplantés à la main et transportés à vélo.
L’arrosage aussi est effectué à la main. Le fait d’utiliser un vélo élimine presque à
100% les émissions de CO2. Et c’est une méthode qui n’est applicable qu’en
milieu urbain à cause des courtes distances à parcourir entre les sites de
prélèvement et de plantation. La plantation se fait en « orée de
forêt », une technique qui assure à ce qui est planté de devenir une forêt
et de ne pas demeurer une plantation. Des sacs de feuilles sont récupérés à
l’automne pour épandre sur toute la surface de plantation. Le terrains est aménagé avec des troncs et
souches à demi décomposés et des pierres pour provoquer une arrivée plus hâtive
de certains microorganismes indispensables dans les forêts. Si le site de plantation est juxtaposé à une
forêt, la forêt sera nettoyée et si le besoin est, les superficies altérées
seront renaturalisées. Les bons matériaux sont récupérés et
réutilisés à divers fins (Réparations, construction de chariot à vélo, aménagements,
etc.). Les arbres et plantes peuvent servir pour créer des forêts avec ou sans sentiers mais aussi être plantés dans des parcs déjà existants, servir pour la renaturalisation de forêts, de berges de rivières ou encore être donnés aux citoyens. |
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